ainsi, le prévenu a très bien pu être trompé par E.________. Dans ce contexte, la défense a souligné qu’à l’instar de ce qu’a retenu la première instance, il est logique de considérer que c’est E.________ qui était chargé de demander les autorisations nécessaires et qu’ainsi, il n’était pas difficile à faire croire au prévenu qu’il s’occupait de faire les démarches nécessaires. Dès lors que le prévenu ne parle pas français, il n’était pas étonnant, selon la défense, que celui-ci ne demande pas des comptes à E.________