En résumé, aucune démarche vraiment utile n’a été déployée en faveur du prévenu par son défenseur privé puisque la Cour de céans a dû examiner l’appel de la partie plaignante sans disposer des arguments du prévenu. Il est dès lors totalement disproportionné de facturer 10 heures de travail pour des démarches pratiquement inexistantes qui se sont limitées à accepter la procédure écrite, envoyer une demande de relevé du défaut infondée et une note d’honoraires très sommaire, ce qui est pour l’essentiel du travail de secrétariat. Dans ces conditions, la Cour de céans taxe à CHF 1'000.00 (honoraires, débours