Il semblerait, à la lecture des pièces produites par la partie plaignante après contact avec une notaire située en France, que cette société n’aurait jamais existé (D. 412 et D. 421-432). Toutefois, le prévenu, qui n’a jamais été interrogé à ce sujet, n’a pas prétendu avoir vendu le matériel litigieux pour le compte de cette entreprise ni que celuici proviendrait de cette société. Les raisons et les circonstances dans lesquelles cette facture a été établie ne sont pas non plus connues.