Il ne peut donc être exclu que les échafaudages litigieux proviennent bien du démarcheur polonais en question ou d’une personne autre que la partie plaignante. b) A cela s’ajoute qu’aucun témoin ni document ne permet d’établir la transaction que le prévenu aurait conclue avec le démarcheur polonais, au sujet de laquelle on ne sait rien, sauf que le prévenu aurait payé en cash. Dans sa lettre du 9 octobre 2017 à l’attention de K.________, il est en effet écrit que le prévenu aurait discuté une première fois avec le polonais et lui aurait glissé à cette occasion qu’il était à la recherche d’un échafaudage, suite à quoi ce