A défaut de toute indication au dossier sur les zones précises de distribution de ces échafaudages, il n’est de plus pas possible d’exclure que ce matériel se soit bien retrouvé en France. Il ne peut donc être exclu que les échafaudages litigieux proviennent bien du démarcheur polonais en question ou d’une personne autre que la partie plaignante. b) A cela s’ajoute qu’aucun témoin ni document ne permet d’établir la transaction que le prévenu aurait conclue avec le démarcheur polonais, au sujet de laquelle on ne sait rien, sauf que le prévenu aurait payé en cash.