Lors de ses premières déclarations, le prévenu a encore avancé que les accusations de vente de matériel appartenant à la partie plaignante provenaient de AB.________, un ancien collègue qu’il avait licencié, et qui voulait « se venger » (D. 101). Dans un autre registre, lorsqu’il lui a été demandé s’il avait bien acheté du matériel à titre privé au nom de C.________, par exemple un grill ou de l’alcool, le prévenu a répondu que cela était faux, tout en ajoutant qu’il était possible que des achats privés soient effectués au nom de la partie plaignante et qu’il fallait peut-être chercher du côté de R.________ (D. 467 l. 5-9).