Le prévenu a en effet exposé qu’il en avait pris connaissance pour la première fois durant ses vacances à Carcassonne, alors qu’il n’avait plus de salaire depuis 3 mois (D. 462 l. 33-37), soit à fin septembre ou début octobre 2017, puisque le prévenu aurait encore touché un salaire en juin 2017. Puis, de manière contradictoire, le prévenu a expliqué qu’à fin juillet 2017, s’étonnant de ne pas avoir reçu de salaire, il avait appelé la SUVA pour savoir pourquoi il n’avait rien reçu (D. 463 l. 18-19) et que celle-ci lui avait alors appris son licenciement (D. 464 l. 6-7).