Ne sont pas plus précis la manière et le moment auxquels le prévenu aurait été mis pour la première fois au courant de son licenciement, qui n’aurait toutefois pas eu lieu en sa présence contrairement à ce qu’a affirmé la partie plaignante. Le prévenu a en effet exposé qu’il en avait pris connaissance pour la première fois durant ses vacances à Carcassonne, alors qu’il n’avait plus de salaire depuis 3 mois (D. 462 l. 33-37), soit à fin septembre ou début octobre 2017, puisque le prévenu aurait encore touché un salaire en juin 2017.