_______ – sur lesquelles se trouvait le logo C.________ sous forme d’autocollant – et qu’elles se sont ainsi trouvées mélangées avec le reste du matériel vendu qui ne comprenait lui aucun autocollant (D. 316 l. 7-15). Par conséquent, en l’absence de tout autre moyen permettant de distinguer concrètement le matériel d’échafaudages de la partie plaignante de celui acheté par Q.________, force est de constater qu’il ne peut pas être déterminé de manière fiable si les échafaudages vendus par le prévenu à Q.________ étaient bien ceux appartenant à la partie plaignante. c) A cela s’ajoute