Or, mises en relation avec les autres éléments du dossier, rien ne permet de soutenir sa version des faits, soit que les éléments vendus par le prévenu à Q.________ puis remis par ce dernier à la partie plaignante, selon convention passée entre eux, seraient bien sa propriété avant que le prévenu ne les vole. a) Tout d’abord, les explications de Q.________ ne permettent aucunement de le soutenir et les documents que la partie plaignante lui aurait remis à cet appui ne lui sont d’aucun secours.