L’appelante en a conclu que cette exigence injustifiée avait alors poussé la première Juge à privilégier la version du prévenu, soit l’acquisition de ces échafaudages auprès d’un démarcheur polonais, alors même que cela n’était pas crédible et que les indices récoltés dans la procédure permettaient de se convaincre de la culpabilité du prévenu. Ainsi, selon l’appelante, la première instance aurait dû écarter la version du prévenu qui était dénuée de toute crédibilité et le condamner pour vol en lien avec les échafaudages revendus à K.__