Il est en outre précisé que cette inscription – comme l’expulsion elle-même – n’est pas soumise au principe de l’accusation, de sorte que si le tribunal prononce une expulsion, il doit, s'agissant de ressortissants d'Etats tiers, obligatoirement aussi décider si l'expulsion doit être signalée dans le SIS, indépendamment d'une requête en ce sens du ministère public. Cette question n’est pas non plus soumise à l’interdiction de la reformatio in peius, « du moins lorsque la question n'a pas été traitée dans la procédure de première instance » (arrêt du Tribunal fédéral ATF 146 IV 172 consid. 3.3.4 et 3.3.5).