. 18.3 En l’espèce, le prévenu a en toute conscience et volontairement porté gravement atteinte à l’état de sécurité du véhicule de la partie plaignante car une roue – composante essentielle d’un véhicule, en particulier au regard de sa sécurité – dont les boulons sont desserrés ne remplira plus son office à brève ou moyenne échéance. Il a ce faisant causé volontairement un risque d’accident élevé, dès lors que dès que la partie plaignante a pris le volant – ce qui allait survenir à l’évidence le soir en question –, sa sécurité en tant que conductrice, mais aussi celle du trafic, a été fortement mise en péril.