17.6 Enfin, l’absence de scrupules du prévenu ne fait aucun doute : il a agi par pure frustration, mettant toutefois gravement en danger la vie d’autrui – s’en prenant ainsi au bien juridique protégé le plus précieux. Ses actes, empreints de malveillance crasse, sont dénués de considération envers la vie de la partie plaignante et exempts de tout sens moral. Ils suscitent une vive réprobation. 17.7 Comme relevé par l’instance précédente (D. 473), un certain laps de temps s’est écoulé entre le comportement du prévenu et le danger de mort concret et imminent, de sorte qu’une tentative pourrait être théoriquement envisageable, par exemple si