Ce faisant, il savait que ceux-ci allaient chuter – vu le mouvement du véhicule et les vibrations y relatives – et que la roue allait sortir de son axe, ce qui empêcherait la maîtrise de la voiture et créerait un danger ainsi qu’un risque d’accident considérables – voire mortels –, tels qu’une sortie de route ou une collision frontale avec un véhicule en sens inverse. Ceci est d’autant plus vrai qu’il savait que la partie plaignante regagnerait son domicile par l’autoroute ou les Gorges de Court – c’est- à-dire soit avec une grande vitesse ou par une route relativement étroite et sinueuse (ch. I.1