que le prévenu a questionné sa fille concernant la présence d’une plaque décorative dans le véhicule de la victime et le contenu du coffre de la voiture – soit s’il s’y trouvait un vélo d’enfant –, ce que la victime a confirmé lors des débats de première instance (D. 285 l. 24-33). Cette conversation a en effet été rapportée par G.________ et F.________. Ceux-ci n’ont aucune raison de donner