282 l. 22-30). Si elle a qualifié le prévenu d’« homme dangereux » qui n’a « pas de limites », elle a aussi admis sur question que depuis qu’elle a cessé de le côtoyer, elle n’a pas eu de problèmes avec lui, hormis des insultes et des regards « très méchants » (D. 281 l. 46 – 282 l. 11). Ainsi, s’il est clair qu’elle ne porte pas le prévenu dans son cœur et se méfie de lui – ce qu’elle a exprimé avec une certaine emphase –, elle n’a pas cherché à tout prix à le charger plus que nécessaire. Ses propos sont en outre en partie corroborés par ceux de la victime.