Il a indiqué que le soir des faits, lors de l’appel téléphonique entre sa sœur et le prévenu, celle-ci a confirmé que le coffre de la voiture de la victime contenait un vélo d’enfant et qu’une plaque décorative se trouvait sur le pare-brise du véhicule. Il a précisé avoir entendu directement les propos de sa sœur et de son père, l’appel étant « fort » (D. 35 l. 25-37 ; 36 l. 77-85). Il a ajouté ensuite que son père connaissait la voiture de la victime et ne pas comprendre pourquoi il aurait eu besoin de demander le contenu du coffre (D. 36 l. 87-88).