Les propos tenus par G.________ sont crédibles. Elle n’a pas caché sa mésentente avec sa mère, ce qui ne l’a toutefois aucunement empêchée de qualifier le comportement de son père le soir des faits de « bizarre », précisant que la relation entre ses parents ne la concernait plus (D. 32 l. 92-93). La 2e Chambre pénale estime donc que le prévenu s’est ainsi bel et bien renseigné sur le contenu du coffre de la voiture de la victime le soir des faits, alors qu’il était au téléphone avec sa fille,