l’avait trompé (D. 40 l. 52-54 ; ce qui est confirmé par leur fille, D. 31-32 l. 64-70). Cette explication apparaît peu vraisemblable à la 2e Chambre pénale, dans la mesure où elle ne s’explique pas comment la famille du prévenu qui se trouve dans un autre pays pouvait lui fournir de manière fiable de telles informations. Selon lui, aucun contact n’avait eu lieu avec son ex-épouse en 2020, pas même par message (D. 42 l. 171-174). 12.1.1 Interrogé sur son emploi du temps le jour des faits, le prévenu a dit s’être trouvé à Regenove jusqu’à 15:45 heures, mais ne plus se souvenir de ses activités ensuite (D. 40 l.