Elle a en effet fait part de ses sensations corporelles et auditives (D. 25 l. 80-81), mais aussi de ce qu’elle a ressenti le soir des faits, soit de la peur que le prévenu ne vienne lui parler du divorce en cours lorsqu’elle est sortie de chez sa sœur (D. 24 l. 51-54), mais également la peur éprouvée lors des faits (qui l’ont laissée tremblante, D. 25-26 l. 89- 90 et 106-112) et par la suite. En effet, elle a été marquée par les évènements, au point de devoir vendre sa voiture, d’avoir toujours peur de conduire à l’époque des débats de première instance, mais aussi de déménager chez ses parents pour