a également souligné l’absence de traces ADN ou dactyloscopiques et de matériel nécessaire pour desserrer les boulons d’une roue de voiture chez le prévenu. Il a conclu qu’au moins au bénéfice du doute, le prévenu devait être acquitté. 9.2 Me C.________ a quant à lui relevé que le desserrement subit des quatre écrous de la roue avant gauche de la voiture de la partie plaignante ne pouvait être due qu’à une intervention humaine. Selon lui, cette dernière devait être attribuée au prévenu, au vu tout particulièrement des propos tenus par F.________ et G.________.