D. 409-410). Bien que l’ensemble des difficultés rencontrées par la victime ne peut avoir pour unique cause les agissements du prévenu, il n’en demeure pas moins que ces derniers ont très sérieusement participé à l’aggravation des troubles de la victime. A relever finalement que différents traitements au long cours ont été nécessaires à la victime et que le suivi se poursuit encore à l’heure actuelle auprès de la psychologue M.________ (D. 793-794). Au surplus, la 2e Chambre pénale se réfère aux considérants pertinents de l’autorité précédente qu’elle fait siens (D. 609).