A cela s’ajoute que le prévenu n’a plus commis d’autres infractions, que son casier judiciaire est toujours vierge, qu’il dispose d’une situation personnelle stable ainsi que d’une bonne insertion sociale et que le délai d’épreuve ne commencera concrètement à courir que lorsqu’il aura purgé les 6 mois fermes auxquels il est condamné. Certes, le prévenu n’a fait strictement preuve d’aucune remise en question personnelle dans cette affaire, ni en ce qui concerne ses agissements à l’égard de la victime, ni d’ailleurs en ce qui concerne son attitude régulièrement déplacée à l’égard des femmes, ce dernier point n’ayant qu’une