Partant, une peine privative de liberté d’ensemble de 38 ½ mois sanctionnerait équitablement le prévenu dans cette affaire. 27.6 Eu égard à une violation du principe de célérité en deuxième instance, d’une durée de 21 mois environ (la déclaration d’appel ayant été déposée le 9 mai 2022 et l’audience d’appel ayant été tenue le 24 janvier 2024), une réduction de peine proportionnée se justifie. La 2e Chambre pénale tient cependant à relever que ce retard ne lui est pas imputable, étant entendu qu’une première audience avait initialement été fixée le 17 mai 2023, laquelle a dû être reportée sur demande motivée d’une partie (cf. consid.