En effet, il a été retenu que dans ce cadre et plusieurs occasions, le prévenu avait le sexe en érection. Comme retenu ci-dessus, ces actes se sont produits à tout le moins à 250 reprises – tous types d’actes confondus – de juillet 2011 jusqu’à la fin de l’année 2015. Depuis le début de l’année 2016 et jusqu’au début du mois de septembre 2017, ce n’est pas moins d’une cinquantaine d’actes supplémentaires qui ont été commis – également tous types d’actes confondus. Il résulte de ce qui précède que la victime a littéralement été réduite au rôle de simple objet sexuel à la merci du prévenu des années durant.