A cela s’ajoute que le prévenu revêtait à cette époque quasiment le rôle de père pour la partie plaignante qui n’a pas connu son père biologique. Il est enfin relevé que le prévenu n’a pas volontairement mis fin à ses agissements mais que c’est uniquement en raison du réveil de la partie plaignante – qui a bougé sur le canapé en se retournant lorsqu’elle s’est rendue