La victime a d’ailleurs déclaré qu’elle pensait que le prévenu « voulait entrer » mais que c’était en raison de la culotte qui « faisait barrière » qu’il n’a pas été « très profond » (D. 52 l. 489-491). De plus, le comportement du prévenu était particulièrement vil dans la mesure où il a agi au sein du foyer familial, lieu où l’enfant doit pouvoir s’épanouir, et à un moment où la victime s’était abandonnée au sommeil, la tête sur ses genoux, gage de confiance. A cela s’ajoute que le prévenu revêtait à cette époque quasiment le rôle de père pour la partie plaignante qui n’a pas connu son père biologique.