Cela démontre à quel point que le prévenu a fait montre d’une énergie criminelle considérable, s’en prenant à une victime qu’il savait fragilisée, et qui s’automutilait même à une certaine période des agissements (D. 47 l. 273ss), ce dont il ne pouvait qu’avoir connaissance (D. 464 l. 15-17, D. 773 l. 72-81). Ainsi, les agissements du prévenu ont sérieusement participé à entraver les perspectives professionnelles de la partie plaignante. 24.4 Toutefois, il sied également de noter quant aux actes du prévenu que ceux-ci, s’agissant du mode opératoire, ne se situent pas sur le plus haut échelon de