Elle ne peut souvent pas sortir de la maison, souffre de ruminations. Elle s’imagine souvent les choses qui pourrait lui arriver. En outre, elle souffre d’une phobie sociale massive. La thérapie va continuer, le traitement va prendre du temps, au minimum 2 ans après la fin de la procédure pénale » (D. 407). Même si la victime a indiqué le 24 janvier 2024 que sa situation s’était légèrement améliorée (D. 773 l. 63-64), le rapport de suivi du 21 décembre 2023 de la psychologue M.________ (D. 793-794) ne pose pas un meilleur diagnostic.