On peut souligner le caractère retors de ses agissements visant à faire passer – durant un temps – certains de ses actes sexuels pour des jeux aux yeux de la partie plaignante. Ce comportement qui a été mis en place dès les 11 ans de la victime et partant, dès les premières infractions, a participé à entretenir le « flou » chez la partie plaignante quant aux réelles intentions du prévenu à son égard.