L’énergie criminelle déployée est considérable et les biens juridiques mis en cause très importants. En effet, comme déjà expliqué par le Tribunal régional, le prévenu a profité de sa situation au sein du foyer familial pour abuser durant des années de la partie plaignante. D’une manière générale, la partie plaignante n’avait quasiment jamais de répit de la part du prévenu. On peut souligner le caractère retors de ses agissements visant à faire passer – durant un temps – certains de ses actes sexuels pour des jeux aux yeux de la partie plaignante.