Tous ses efforts pour s’opposer ayant été vains et brisés, mais cependant clairement suffisants pour démontrer au prévenu son absence de consentement aux actes subis, il est parfaitement compréhensible que la victime ait parfois pris le parti de capituler. Comme elle l’a elle-même écrit dans sa lettre adressée au prévenu le 24 janvier 2024, elle a fait ce qu’elle pouvait (D. 803).