50 moment, étant rappelé que la victime est une personne fragile (D. 776 l. 254-257). Toutefois, même lorsqu’elle ne se rebellait pas, son comportement entier exprimait la contrainte qu’elle subissait (cf. D. 31 l. 261). Tous ses efforts pour s’opposer ayant été vains et brisés, mais cependant clairement suffisants pour démontrer au prévenu son absence de consentement aux actes subis, il est parfaitement compréhensible que la victime ait parfois pris le parti de capituler.