4.2 et les nombreuses références citées). A cela s’ajoute que la partie plaignante pouvait parfois s’opposer physiquement à son agresseur – par exemple lors des placages au mur en poussant en direction du mur pour s’extraire de son étreinte, lorsqu’elle était un peu plus âgée et dans la mesure où elle avait davantage de force physique qu’auparavant (D. 51 l. 458-460). Son constat général était cependant que se débattre ne servait à rien car le prévenu continuait quand même (D. 51 l. 445-450).