Elle s’est aussi débattue, faisant même parfois mal au prévenu et étant punie pour cette raison. La victime a d’ailleurs expliqué à la 2e Chambre pénale que le prévenu lui avait une fois tenu très fort les mains et qu’elle avait dû le mordre, presque au sang, pour qu’il la lâche et qu’elle parvienne finalement à se libérer de son étreinte. Cela avait finalement conduit à ce qu’elle doive s’excuser auprès de lui après qu’il se soit disputé avec sa mère (D. 776 l. 241-247), ce qui n’avait rien d’un résultat constructif du point de vue de la victime.