Il n’empêche qu’au vu de ces démarches, le prévenu était parfaitement au clair sur la situation de contrainte qu’il exerçait sur sa belle-fille au moment des actes. 18.9 Par ailleurs, la victime a à plusieurs reprises exprimé son refus, en disant au prévenu de « dégager », ce qui conduisait le prévenu à l’immobiliser par exemple en lui tenant les bras (D. 51 l. 439-442). Elle s’est aussi débattue, faisant même parfois mal au prévenu et étant punie pour cette raison.