Dans de telles conditions, il est évident qu’une jeune fille de cet âge, de surcroît fragile, ne recherchera plus pendant un certain temps de l’aide auprès d’adultes, et « prendra sur elle ». Elle s’est ainsi à l’évidence sentie dans une situation sans issue (voir également ch. 18.9 ci-dessous ; cf. aussi déclarations en D. 442 l. 9-10 et D. 443 l. 1-3). Il n’empêche qu’au vu de ces démarches, le prévenu était parfaitement au clair sur la situation de contrainte qu’il exerçait sur sa belle-fille au moment des actes. 18.9