Elle s’est ensuite adressée à sa marraine alors qu’elle avait 14-15 ans (D. 103 l. 165) pour tenter de mettre un terme au mal-être qu’elle ressentait de plus en plus vivement en rapport avec les actes du prévenu. Malheureusement, ces démarches sont demeurées vaines et se sont même, dans une certaine mesures, avérées contre-productives, puisqu’elle s’est vue reprocher sa manière de s’habiller et a été conduite à s’interroger sur sa propre responsabilité, le prévenu continuant par ailleurs à commettre des actes d’ordre sexuel sur elle en prenant garde à se montrer plus prudent.