Dans la mesure où sa perception des choses évoluait avec l’âge, la victime s’est adressée à sa mère (à Noël alors qu’elle devait avoir 13 ou 14 ans, dans la voiture en présence du prévenu également, qu’elle a traité de gros pervers), mais sa plainte n’a pas été comprise. Elle s’est ensuite adressée à sa marraine alors qu’elle avait 14-15 ans (D. 103 l. 165) pour tenter de mettre un terme au mal-être qu’elle ressentait de plus en plus vivement en rapport avec les actes du prévenu.