49 ce qu’elle vivait. Elle s’est alors notamment définitivement rendu compte qu’il n’était plus question de jeux (D. 51 l. 465-469 ; D. 774 l. 126-128). Dans la mesure où sa perception des choses évoluait avec l’âge, la victime s’est adressée à sa mère (à Noël alors qu’elle devait avoir 13 ou 14 ans, dans la voiture en présence du prévenu également, qu’elle a traité de gros pervers), mais sa plainte n’a pas été comprise.