Les parties entretenaient de surcroît une proximité maximale au quotidien dans la mesure où ils vivaient dans le même appartement. Il résulte de tout ce qui précède que le prévenu a créé une situation sans issue pour la victime qui, eu égard aux pressions dont elle faisait l’objet, à ses capacités cognitives relativement limitées de l’époque, aux artifices utilisés par le prévenu et aux interactions prévalant dans le contexte familial, n’avait d’autre choix que de subir régulièrement du prévenu des actes d’ordre sexuel divers et variés dès ses 11 ans.