fellations ou des pénétrations) et que le prévenu se comportait globalement de manière lourde, obsédée et vulgaire, sans que la victime ne puisse constater que cela portait à conséquence (D. 35 l. 432-433). Cela a participé à entretenir, pendant très longtemps, la confusion chez la victime quant à ce qu’elle subissait réellement de la part du prévenu. Les parties entretenaient de surcroît une proximité maximale au quotidien dans la mesure où ils vivaient dans le même appartement.