Les agissements du prévenu étaient d’autant plus sournois envers la libre formation de la volonté de la victime qu’il en usait parfois sous la forme de jeux, soit au moyen d’un comportement généralement banal entre un père et sa fille. Il s’agissait en l’occurrence de petites bagarres où le prévenu et la victime se taquinaient sur le canapé et à l’issue desquels le prévenu profitait de chevaucher sa victime sur le canapé avant de s’adonner à des frottements, en faisant des mouvements de va-et-vient sur son corps à elle, clairement sexuellement connotés, comme déjà retenus ci-dessus.