Néanmoins, elle considérait les actes comme dérangeants (D. 27 l. 44-45) et se rendait compte qu’il y avait « quelque chose d’anormal dans des endroits inappropriés » (D. 774 l. 109-111). Les agissements du prévenu étaient d’autant plus sournois envers la libre formation de la volonté de la victime qu’il en usait parfois sous la forme de jeux, soit au moyen d’un comportement généralement banal entre un père et sa fille.