3.5.5). Ainsi, bien que la partie plaignante était interpelée par le comportement du prévenu à son égard, notamment depuis qu’elle commençait à avoir des formes, la position de supériorité du prévenu, acquise lors des années précédentes, ne pouvait pas être remise en question. Néanmoins, elle considérait les actes comme dérangeants (D. 27 l. 44-45) et se rendait compte qu’il y avait « quelque chose d’anormal dans des endroits inappropriés » (D. 774 l. 109-111).