En effet, d’une part, elle appréciait son beau-père dont elle dépendait et d’autre part, ses connaissances en matière de sexualité étaient lacunaires. Il est à cet égard rappelé qu’un enfant dont le développement en matière de sexualité est en cours est totalement à la merci de l’auteur lors du passage à l’acte, en raison de la supériorité cognitive et corporelle de ce dernier et de son influence sur l’éducation de la victime (ATF 146 IV 153 consid. 3.5.5