La pression inhérente à cette dépendance doit être prise en considération dans la qualification des actes commis. Simultanément à cette dépendance, il sied de tenir compte de la dynamique propre à cette famille recomposée où les tensions survenues ensuite entre la victime et le prévenu se répercutaient dans les relations entre ce dernier et son épouse, alimentant ainsi la peur du rejet éprouvée par la victime (D. 46 l. 227-228 ; D. 776 l. 258 ; cf. aussi la lettre déposée par la victime le 24 janvier 2024)