Dans ces circonstances, il est manifeste qu’à tout le moins durant les premières années de vie commune entre le prévenu et la victime (D. 46 l. 218-228 ; l. 235 ; l. 247), cette dernière était dans une situation de dépendance à l’égard du prévenu en raison du contexte familial particulier qui prévalait et de l’infériorité cognitive manifeste liée à son jeune âge. La pression inhérente à cette dépendance doit être prise en considération dans la qualification des actes commis.