________, suivie de sa propre hospitalisation, a également été très déstabilisante pour la partie plaignante, craignant de passer au second plan, voire d’être rejetée (cf. aussi la lettre déposée par la victime le 24 janvier 2024). De son côté, le prévenu ne souffrait pas d’une quelconque addiction et apparaissait comme une personne de confiance aux yeux de la partie plaignante, comme c’était le cas pour beaucoup de personnes, de l’entourage ou non. La partie plaignante a aussi indiqué qu’elle avait de l’affection pour lui au début de la vie de famille. Dans ces circonstances, il est manifeste